Edito de novembre par Cécile Odartchenko

La Galerie Première Ligne, (du nom de la revue Première ligne, éditée aux éditions des Vanneaux, création graphique de Frédéric Loeb)

8, Rue Teulère
33000 Bordeaux

Tél: 0698960480

abrite depuis deux ans les éditions des Vanneaux délocalisées depuis mars 2012, à Bordeaux, précédemment éditions picardes.
Le catalogue des éditions est disponible sur le blog des éditions des vanneaux:
éditionsdesvanneaux.wordpress.com

La galerie présente les livres édités par Cécile Odartchenko, présidente de l’association « La plume et le crayon » créée en septembre 2014

La nouvelle orientation de la présidente, permet de créer de « beaux » livres, d’art et d’artiste, ( tirages limités) accompagnés d’expositions d’artistes qui ont des affinités certaines avec les poètes. Un graphiste de grand talent, précédemment lui-même éditeur de livres d’arts, Frédéric Loeb, assure les maquettes de ces beaux projets.

Nous avons pu ainsi exposer au cours de l’année 2014 et 2015:

Jacques Le Scanff, poète, éditeur ( Préau des collines) et peintre lui-même
Didier Cros, artiste ayant réalise un livre avec Christian Bobin édité par Georges Monti, ( projets de livres aux éditions des Vanneaux)
Alain Arnaud peintre ET poète
Jean Gilles Badaire à l’occasion d’une exposition de livres réalisés par Jacques Brémond
Elisabeth Batard, artiste bordelaise et son livre édité aux Vanneaux, Exils, avec texte d’Anita J.Laulla
Delphine Devil et son livre d’artiste à tirage limité en digigraphie réalisé par Franck Munster
Lysiane Schlechter avec un « beau livre » réalisé chez Fanlac, éditeur à Périgueux, en complicité avec Michaël Glück, poète
Virginie Vandernotte et ses « carnets »
Anne-Sophie Runel Béliard, ses pastels gras, gravures , pointes sèches, et gravures sur bois
Max Partezana et ses livres pauvres avec Michel Butor
Nicolas Maldague et son livre réalisé avec Lambert Schlechter à La part des anges.
Claude Barraud et ses livres d’artistes réalisés par Marie Claude Parrage
Pauline Berneron épouse de Jacques Abeille, un livre aux éditions des Vanneaux.
David Hébert et notre collection « Carnets Nomades »
Pierre Humbert et son livre édité par l’ami Michel Foissier ( Propos2 éditions, invité lui aussi avec ses livres à la galerie Première Ligne)

A l’occasion de ces expositions, il y a eu des lectures. Les poètes sont venus lire ainsi que Jacques Pater , acteur professionnel, féru de poésie et grand ami de Gérard Mordillat qui s’est enthousiasmé pour la poésie d’Alain Chevrier, (deux livres parus aux Vanneaux: Couacs et Couacs2) qu’il aime citer et lire dans son émission, Les papous dans la tête.

Ces lectures ont été filmées par Pauline Segalat et peuvent être consultées sur le blog des Vanneaux et sur Youtube.

Antoine Lalanne Desmée, a enregistré les poètes et nous propose ses enregistrements, accueillis aussi sur France culture ( Michel Butor et Hiedsieck…) Nous espérons développer avec des enregistrements plus nombreux et réguliers.

Les livres des éditions des vanneaux, sont distribués par le comptoir SPE à Paris, 175 rue de la Convention
et accessibles en ligne sur le blog avec paiement par carte bleue système paypal
ou encore directement à la galerie, à Bordeaux
ou par mail adressé à Cécile Odartchenko:
odartchenkocecile@gmail.com

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Edito d’Avril 2015

Peu à peu, l’esprit de la galerie Première Ligne, s’affirme!

Grâce à la complicité des peintres et des éditeurs, la poésie trouve les encouragements qu’elle espérait.

On a cru que le temps de leur complicité était passé! Place au marché, aux installations dispendieuses et à l’incompréhension du public!

Et bien, NON!

Un grand peintre, Pierre Humbert que je vais exposer à partir du 16 avril, m’envoie un mail, et me dit: « c’est ma vie! »

J’en suis profondément émue, puisque je vis au quotidien, avec un autre, cette exigence qui veut que l’on arrache à l’époque et au manque de temps, ce territoire qui est une carte de géographie, une montagne, un corps, une page, et qu’on cherche à y inscrire l’essence de soi, de l’autre, l’Essentiel qui passe par une forme de prière.

Max Jacob, le fanfaron, le comique, le rêveur, (et juif, il mourra à Drancy), s’y est astreint en fin de vie et pratiqué les stations quotidiennes devant le chemin de croix à Saint Benoît, cherchant Dieu, mais surtout se cherchant lui-même, et il sût bien voir cela, Billy, qui écrivit sa présentation très touchante dans son volume des poètes d’aujourd’hui édité par Seghers; ma collection fidèle à ce principe, s’augmente toujours des derniers, après celui d’Antoine Emaz et de Petr Kral, voici venir James Sacré et Jean-Pierre Bobillot; Jean Paul Michel, Pascal Commère et Pierre Ivar sont à venir…

Un carnet de la poésie avec Jean Portante m’a donné l’impulsion de lire les poèmes de ce très grand, qui ne craint pas la mort… Extraordinaires poèmes, qui touchent au plus profond des chairs et du coeur… Je reconnais là ce que j’attends de tous, poètes et peintres, cette façon de creuser au coeur de la matière pour donner à penser un devenir encore possible. Non, ils ne sont pas couchés. Non, ils ne tendent pas l’autre joue. Non, ils ne sont pas dégoûtés de vivre! Ils célèbrent.

Pauline a  marché récemment sur le chemin de Compostelle, elle est revenue fraîche, souriante et un peu halée… Dieu merci! Elle sera donc là le 16 pour le vernissage de l’exposition consacrée à Pierre Humbert et à notre éditeur commun, Michel Foissier et filmera ce qui risque fort d’être un entretien entre deux éditeurs indépendants, espèce en voie de disparition?  On nous dit que Lodève n’existe plus, que Rochefort-sur-Loire cette année ce ne sera plus sur les berges mais dans la salles de la mairie et pas de repas conviviaux, etc, etc….(« tout fout le camp« !), Non, non, non!

Il fait très beau à Bordeaux, les arbres sont en fleurs, la rue Teulère est près de la grosse cloche et il y fait bon s’asseoir dans un grand fauteuil et deviser, et lire un peu, pourquoi pas, et contempler, méditer, repartir avec un bagage de beauté et de sérénité…Venez!

Edito de Septembre par Cécile Odartchenko

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Nouvelles du « front » :
Galerie Première Ligne

C’est la rentrée! Les amis et amies reviennent bien bronzés et pleins d’énergie…Nous ne sommes pas de reste!
Une nouvelle association est créée!

La Plume et le crayon

Elle a pour vocation de coller au lieu auquel je suis très attachée après un an de présence Rue Teulère, et qui suscite beaucoup de sympathies.
L’endroit est très heureux, je n’en voudrais pas d’autre! L’atmosphère est paisible, propice à la lecture quand on entre dans la galerie, pas de magasins de fringues dans la rue, pas de cafés, pas d’agitation ni d’hystérie…Autour de moi, d’autres « boutiques » investies par des artistes ou des architectes, des fabricants de bijoux, des sculpteurs ou sculptrices font de ce quartier une sorte de village…Tout le monde se connaît et des liens d’amitié se créent. Le bar de l’étoile avec Stéphanie et Guillaume est le lieu de rendez-vous à midi et le bar de l’ours, celui de minuit. La grosse cloche, attire les touristes qui viennent de loin pour découvrir le vieux Bordeaux et tout en flânant, ils découvrent la galerie, les livres et la poésie.

Voilà pour l’ambiance.

Le programme maintenant:

Toute nouvelle, l’association La plume et le crayon, a l’ambition d’ouvrir le lieu à des animations nouvelles.
Vincent Lafaille qui travaillait à la Machine à lire et qui aime la poésie,reprend sa liberté pour s’investir dans la création d’évènements. Je lui donne carte blanche à la galerie tous les débuts de mois. Nous vous tiendrons au courant de ses programmations.

David Buhatois, est chanteur/parolier/acteur, enseigne à la FAC de Bordeaux la chanson. Il propose à la galerie un atelier d’écriture de la chanson et de composition musicale.

Il y aura donc un piano.

Il viendra chanter régulièrement et nous espérons l’écoute bienveillante de la rue. Rue où se tient aussi le bureau et la programmation de Allezlesfilles .net!

Jacques Pater (grand ami depuis toujours de Gérard Mordillat) nous prépare un florilège des poètes des éditions des Vanneaux, qu’il lira une première fois le dimanche 16 novembre à l’occasion de l’exposition de Nicolas Maldague.

Avec Jacques et David nous allons mettre en route un atelier d’écriture théâtrale pour mise en forme d’un texte d’Irina Odoievsteva que j’ai traduit.
Et pendant la semaine je continuerai la traduction complète du livre, ses mémoires des années vingt à Pétersbourg, souvenirs des poètes de ce qui a été appelé « Le siècle d’argent », martyrisé. Gumielov assassiné, Mandelstham déporté, Maïakovsky, Essenine, Svetaieva, suicidés, non, ils ne sont pas tous morts, on les retrouve à Berlin, à Paris, mon père parmi eux! Je prépare, avec l’aide de René Guerra, une nouvelle collection russe de textes totalement inédits et inconnus, des trésors! Déjà trois traduits. Et aussi avec Isabelle Tripelon peintre de grand talent qui vit à Angoulème, des livres pour enfants…

Mais il y aura le 6 novembre, à l’occasion du vernissage de Nicolas Maldague, la lecture de Lambert Schlechter, son ami depuis longtemps.

Lambert qui était venu avec sa soeur Lysiane, va revenir! Un bonheur!

Puis nous espérons Jacques Brémond avec ses livres en décembre
et en 2015…D’autres bonnes surprises.

Oui, nous allons inaugurer avec Antide de Labriolle une arcothèque! Elle a déjà réalisé les portraits de Basquiat, Mapplethorp, Andy Warhol, Susan Sontag, Alberto Giacometti, Olivier Nouvellet, Gregory Masurowsky, Jean Clair, Francis Bacon, Caroline Loeb…Pourquoi pas vous?
Voici le très beau poème que Gregory, son compagnon des quinze dernières années, avait écrit pour elle:

Survolons les océans, les terres,
les montagnes, les déserts.
Franchissons les frontières
bordées de pins, de peupliers, de palmiers,
ou de barbelés?
Qu’importe
Car c’est ailleurs qu’on est censé aller,
Non pour visiter d’autres pays, peuples
et palais, mais pour découvrir ce lieu secret
cette lueur d’une âme cachée.

Viennent des rochers, des fleuves,
des marées hautes, des sables mouvants.
Hé! nous avons nos papiers.
Nous sommes en règle.
Nous pouvons passer.

Est-ce qu’on a tout vu?
Mais non, on n’a jamais tout vu.
Cela se fera une autre fois?
Je ne sais pas.
Maintenant, on attend de repartir:
l’un et l’autre, avec pour tout bagage
son espace et son temps,
prêts à prendre le large
dans l’indicible éternel
à la recherche de son étincelle.

Commandes et location d’oeuvres sont de saison!
L’arcothèque va être gérée par Sarah Ayoub, délicieuse compagne d’Hakim Jenahi, trésorier de l’association La plume et le Crayon. (Elle a une formation et diplôme de comptabilité).
Hakim trésorier de l’association est aussi chargé de prospecter sur Bordeaux les solutions originales pour expositions des artistes de la galerie, il est donc d’hors et déjà « commissaire d’expositions ». Souhaitons très bonne chance à ce jeune couple amoureux de la vie et des arts!

Et les Vanneaux?
Et bien:
Je reste l’éditrice chargée des choix littéraires.
Grand plaisir aujourd’hui de découvrir un nouveau poète, Patrick Prigent,( qui n’a jamais publié encore) et a eu la bonne idée de m’envoyer ses poèmes, que je trouve excellents.

La vocation des Vanneaux est aussi de découvrir de nouveaux talents!

Edito de Printemps!

Sur les murs de la galerie jusqu’au 14 avril, les merveilleux dessins de Gregory Masurovsky! Présence d’Âme! Allez lire ce que dit Gregory, sur le site de l’Atelier9! C’est très émouvant! Tout est d’une simplicité essentielle, toujours la même feuille de papier, la même plume et les « apparitions ». Alleluia! écrit-il au dos d’un dessin! Toujours il célèbre l’invisible du visible. C’est un grand privilège d’avoir ces dessins sous les yeux toute la journée! La barre est placée très haut! Je ne pourrai plus faire que des expos extraordinaires!

Heureusement, c’est possible! Le 8 c’est Caroline qui lira les carnets de Shirley dans la galerie, ensuite nous dînerons au café de l’étoile! Hier à la machine à lire, c’étaient Gérard Mordillat et Ernest Pignon-Ernest… Il y a eu 130 personnes. Beaucoup plus que chez Mollat pour d’autres lectures. C’est que la machine à lire est une librairie de « résistance »… Nous étions le soir tous ensemble chez Jacques Pater et la belle et bonne Catherine, rue du soleil… Bien secoués par le remaniement ministériel! Quoi, Manuel Valls! Oh! ça penche dangereusement à droite… Il faut rassembler nos esprits. Lutter encore pour la poésie! Georges Monti est là, heureusement, c’est une lumière! Et les amis le sont aussi! Et ceux qui passent! Voilà un homme qui entre, un ami de Butor, il s’est occupé d’handicapés mentaux et m’apporte un livret émouvant, concernant un peintre trisomique… Texte magnifique, tableaux magnifiques aussi… Je l’exposerai certainement… Il me semble que la poésie c’est en allant chercher au fond de soi, l’homme « malade », ou blessé, notre fragilité… C’est ça qui est à partager! Les honneurs on s’en passe très bien!
Relu le petit vélo de Pérec et plongé dans le Gradus… Gérard Mordillat était content à l’idée que j’avais publié Serge Wellens, car il l’a connu à Belleville, quand il y tenait une petite librairie… Et Ernest est allé appliquer des « fantômes » sur les murs d’une prison… Les pierres de Bordeaux sont très douces et blondes, elles sont chaudes. Comme du bon pain! C’est rassurant la vieille ville! Jeudi, j’irai Boulevard des potes, écouter une lecture de Henri Zalamansky… Et le 15, ce sera l’arrivée de Lysiane avec Lambert et la petite voiture rouge pleine des sculptures, tours et bois imaginaires de Lysiane… Ce sera très très beau! Et la VIE continue… Je prépare aussi quelques nouveaux livres… Surprise!

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Edito de Février 2014

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Je vous avais abandonnés depuis des mois…Ce n’était pas tout à fait de ma faute. Celui qui sous les ordres de Roger Wallet  au CDDP de l’Oise tenait mon site à jour, avait pris sa retraite! Deux amis proches se sont proposés tout à tour pour prendre le relais…mais leurs occupations les ont détournés de leurs généreuses intentions…Quand à moi, je commençais à prendre l’air, c’est-à-dire à m’éloigner de la Picardie. D’abord quinze jours par semaine, et puis un appartement dans le quartier des chartrons et maintenant une galerie/librairie/sonothèque au 8 Rue Teulère à Bordeaux!

Dans ma librairie je propose les livres édités par moi ( éditions des Vanneaux) mais j’accueille aussi des livres et des revues d’amis…
Vous y trouverez des livres de Jean Paul Michel, de George Monti ( Editions du temps qu’il fait) la revue Préau des collines, Les moments littéraires, la collection complète des livres de Michel Valprémy, ma revue « Première Ligne » qui donne son nom à la galerie et tous les livres édités par moi de Pierre Garnier….
J’ai voulu que la revue soit très belle qu’elle soit emblématique de mon exigeance.
Les vanneaux se multiplient avec bonheur, surtout la collection « Présence » qui accueille sans cesse de nouveaux auteurs.
Vous allez  découvrir la nouvelle collection « nomade » et les dessins frémissants de David Hébert. Vous le retrouverez dans la revue ( n°2) et sur les cimaises de la galerie.
La galerie accueille et privilégie les artistes qui sont liés à la poésie, poètes eux-mêmes ou amis  des poètes, réalisant des livres avec eux, comme Gregory Masurowski avec Michel Butor.
En ce moment c’est Didier Cros que nous présentons…merveilleux artiste, ami de Luc Gibouin qui vint  au verger de la poésie , verger ornithologique, pour les 80 ans de Pierre Garnier qui vient de nous quitter…
A lire donc, les dernières parutions, à voir les dessins, les tableaux, à écouter les enregistrements des évènements poétiques, et puis bientôt à la galerie, lecture avec Jacques Pater et quelques autres, et musique avec les amis de Lorenzo Cittone, le généreux complice du quartier. Venez me voir! Si c’est à l’heure du déjeuner, vous pouvez vous arrêter chez Stéphanie au bar de l’étoile…Elle fait chaque jour de merveilleuses soupes et plats mijotés avec légumes du jour cherchés au marché  des  capucins…si c’est l’après-midi, je vous ferai le thé servi dans de jolies tasses anglaises, mais vous pourrez aussi vous poser au Books&coffee, rue Saint James…Et le soir, terminer la journée par un  fantastique dîner de poissons  Rue Bouquières, au Rince doigts..vous ne voudrez plus quitter le quartier….

Edito janvier 2012

Le mécénat a concrétisé les bonnes intentions, et l’aide substantielle est arrivée. Le bol d’air ! Mérité ! Il y a trois ans que je travaillais sur la question !

Donc, construction des chalets dans le jardin, ça commence demain. Un chalet-bureau, un autre pour le stockage. La maison s’engorgeait !

Mais bien sûr, tant de livres dans les cartons, cela implique une distribution défaillante.

D’accord, il y a eu le problème Calibre et heureusement j’ai pu très vite rebondir avec le comptoir SPE. Mais cela ne suffit pas !

Des articles élogieux, dans la Quinzaine, dans le Matricule des anges, dans Europe, etc. me permettent de croire qu’un diffuseur digne de ce nom voudra bien s’occuper de moi, de vous, de nous ! C’est lancé. Je ne reculerai devant aucun sacrifice ! Mais pour que la circulation des livres soit assurée quoiqu’il arrive, j’ai signé avec FLEXEDO pour la numérisation et la diffusion de tout le catalogue Vanneaux. Donc à vos liseuses, les ados !

Au Salon du livre, j’aurai le grand plaisir de présenter des romans époustouflants, Le voyage du Dité de Bruno Edmond, le diptyque de François Thibaux, et les premiers livres perso de Michel Volkovitch, jusqu’à présent auteur Nadeau. Mais la poésie l’a tiré par les basques, tout a commencé à Lodève grâce à Jean Yves Bériou qui m’a présenté la poésie de Yannis Stìggas, traduit par Michel qui dans la foulée m’a proposé une anthologie grecque permanente… Un cadeau qui ne se refuse pas ! Et dans la foulée suivante, les livres perso de Michel, foulée d’un authentique marathonien, dont le Cours toujours est déjà au catalogue. Il y aura du russe aussi (Rémizov) et le premier numéro de la revue : Première ligne, qui s’annonce très bien.

Rendez-vous au stand des Vanneaux sur le salon où vous pourrez aussi vous régaler avec la présence de Carla et de Lambert (Phi n’a pas obtenu la subvention). Alors la Picardie, plus fort que le Luxembourg, pays de l’argent planqué ?

Cécile Odartchenko

Edito Octobre 2011

Voici venir la chute des pommes et des noix, et ramassages dans les potagers, on remplit caves et bocaux ! Cette année c’est à ras bords !

Que de bonnes nouvelles pour les Vanneaux !

Un « verger » très chaleureux avec un temps splendide, exceptionnel. Trois nouveaux auteurs, Jean-Paul Bota, Vincent Guillier, François Thibaux ont fait la connaissance de Jean-Paul Klée, de Pierre Ivar Ch’Vavar, de Bernard Pignero. Tous ont fait lecture, et moi, lecture de Kiki Dimoula pour annoncer l’arrivée des Grecs aux Vanneaux, carte blanche donnée à Michel Volkovitch qui entre au bureau de l’association, un livre de lui aussi va paraître dans les jours qui viennent,Cours toujours , belle performance du marathonien qui court véritablement depuis toujours, mais qui va loin dans tout ce qu’il entreprend, on s’est reconnus !

Et Erick Pitkevitch était là aussi pour annoncer le soutien de la fondation de la MACIF aux Vanneaux et à tous nos projets.

Donc, on avance, portés sur les ailes du désir heureux. Les médias ont fait tourner le coq en fer qui pointe imperturbablement vers Montreuil-sur-Brèche.
 Ce qui nous vaut avalanche de beaux articles.

Merci au Matricule des anges et à Richard Blin pour Pierre Ivar Ch’Vavar et sonTravail du poème , et aussi à Matthieu Gosztola dans Décharge et à Jean-Baptiste Para pour l’article dans la revue Europe .

Merci à Florence Trocmé et à Jean-Pascal Dubost pour Jean Paul Klée dans Poezibao, interview sur plusieurs jours bientôt suivie de l’équivalent pour Travail du Poème de Pierre Ivar Ch’Vavar.

Merci à la Quinzaine littéraire (Alain Joubert) pour la collection  » Présence » et l’hommage à l’éditrice.

Merci à Michel Volkovitch sur son site : http://www.volkovitch.com/, dans ses  » Brèves » d’octobre. Hommage à l’auteur (moi) et à l’éditrice et annonce de tous les Grecs que nous accueillerons maintenant grâce à lui et à ses émouvantes compétences. Une vocation !

Merci à Michel Foissier (éditions Propos2) qui me publie Gelsomina en novembre.

Merci à la région qui me soutient et grâce à laquelle nous pouvons publier le roman fantastique de Bruno Edmond: Le voyage du Dité . Un évènement !

Rendez-vous en mars, au Salon du livre avec les nouveautés :

Venise de Jean Paul Bota illustré par David Hebert.

Titre de Pierre Ivar Ch’Vavar, une épopée.

Traité de l’oisiveté de Vincent Guillier qui par ailleurs publie aux éditions de l’Éclat un livre sur Kant !

Volume III de Pierre Garnier.

La forêt , un « beau livre » de Pierre Garnier.

Une anthologie de Max Alhau, présentée par Pierre Dhainaut.

Une anthologie d’Ariane Dreyfus présentée par Matthieu Gosztola.

Héroïnes de Constantin Kaïteris.

Cours toujours de Michel Volkovitch.

Eden et environs de Michel Volkovitch.

Anthologie de poésie grecque (volume I, elle sera permanente), choix et traductions de Michel Volkovitch.

Un recueil de poèmes (le premier) d’un jeune auteur grec : Vagabondages du sang de Yànnis Stìggas.

 

Cela dit , nous sommes débordés ! Gentils poètes, S.V.P., envois de manuscrits non sollicités, pour l’instant, s’abstenir, merci et pardon !

Cécile Odartchenko

Edito Août 2011

Chers amis et lecteurs,
je vous ai rencontrés à plusieurs reprises sur les salons et marchés, cette année, à Paris, à Rochefort-sur-Loire, à Lodève…
J’ai pu constater que l’année est difficile pour tous, mais que j’avais fait de bons choix ;
ma collection «Présence» continue à susciter le plus vif interêt et porte pratiquement le reste !
Mais les initiatives de cette année très soutenues par Florence Trocmé sur poézibao, (les premiers cahiers de Jean Paul Klée, le travail du poème de Pierre Ivar Ch’vavar) montrent bien que les «grandes» figures de la poésie contemporaine continuent à rassembler les fervents…
Oui, c’est consolant et merci au passage pour l’appui apporté aux vanneaux par Jean-Pascal Dubost.

Mais il restait une zone d’ombre, un grand chagrin rentré, parce qu’insoluble, notre Grèce, notre patrimoine en péril ! Que faire ? On se tordait les méninges et les mains….
Mais voilà qu’à Lodève, arrive un début de miracle :
Un jeune poète grec magnifique est invité: Yànnis Stiggas ! Jean Luc Bériou est un des modérateurs du festival. Il vient me voir ou accourt, il m’aime bien à cause de l’anthologie qui vient de paraître de son très proche ami, Pierre Peuchmaurd (préface de Laurent Albarracin). Je lis quelques premiers poèmes traduits pour le festival par Michel Volkovitch. J’adore ! Je dis aussitôt que oui, je prends aux vanneaux ! Puis j’entre en contact avec Michel Volkovitch ! Et là, mes amis, quelle découverte ! Allez voir son site pour ceux qui ne le connaissent pas encore ! Depuis des années Michel traduit les poètes grecs. Il a déjà été responsable d’anthologies chez Gallimard et d’un nombre impressionnant de recueils et de romans. Pendant de longues années, Michel a été l’éditeur confidentiel des poètes qu’il traduisait gratuitement et qu’il connaissait personnellement… Et en plus il écrivait une oeuvre perso, défendue pendant des années par Maurice Nadeau. De plus il a couru de par le monde, présent aux marathons les plus difficiles, la flamme olympique dans le coeur !
Michel, un être extraordinaire, que j’accueille aux Vanneaux, quel honneur ! Ensemble nous allons travailler pour la Grèce, à notre niveau, au sien surtout, moi, humble servante d’un si grand talent, c’est tout ! Mais attendez-vous à des découvertes précieuses, dès le printemps 2012 et si vous désirez accompagner nos efforts par des souscriptions, vous ne serez pas déçus!

site de Michel: http://www.volkovitch.com/

à paraitre :

Yànnis Stìggas, Vagabondages du sang
Michel Volkovitch, Eden & environs, à paraître en juin 2012

 

Cécile Odartchenko

Edito Mai 2011

Chers amis, je n’ai pas été très bavarde sur ce site depuis quelques mois, il n’était pas tenu à jour et je m’en excuse. Certains ont pourtant pu se tenir au courant de mon évolution en lisant mes articles sur facebook, tenus presque quotidiennement depuis janvier 2010, c’est mon cher Lambert Schlechter qui m’a initiée. Depuis j’ai publié son journal « Trame des jours» un régal. ( Très bel article de Richard Blin dans le Matricule des anges)
J’ai fais un retour sur les terres de mes ancêtres en Ukraine, ce qui a généré des contacts avec une famille amie de mon grand-père et une relation d’écriture et d’admiration entre un philosophe qui tient un blog, Michel Terestchenko, que je vous recommande et qu’apprécie aussi mon cher Lambert et moi. Une belle page sur ce blog, au sujet de mon livre Chardonneret, m’a mise en état d’écriture et un livre est né, aussitôt accueilli par Michel Foissier dans ses éditions Propos2. Un autre a suivi, prêt au lancement aussi et le CNL va m’aider pour la préparation d’un livre sur mes racines ukrainiennes, doublé d’un livre sur l’art ukrainien. Donc beaucoup de travail personnel en chantier.
Et les vanneaux dans tout ça?
Et bien, il ne faut pas s’inquiéter, je suis très bien secondée. Marc Sopel de formation philosophe, mais maîtrisant la PAO, est aux maquettes et déplacements. Calibre dépose sont bilan et j’ai déjà un nouveau distributeur SPE, qui a aussi une librairie à Paris et prend du stock, ce qui va permettre l’acheminement des livres sans retard. Un homme charmant, écrivain lui-même, Bernard Pechon-Pignero, est aux mannettes pour la lecture et travail rédactionnel en direction des auteurs de romans.
Car, oui, voilà la grande nouvelle: Les vanneaux s’ouvrent au roman.
Deux romans programmés:
Le premier de Bernard Pignero justement, Mélomane, qui sort cette semaine.
Puis le voyage du Dité de Bruno Edmond, le suivra de très près.

Mais nous pensons aussi qu’un travail approfondi sur le travail du poème est nécessaire et là, c’est Pierre Ivar Ch’Vavar qui nous donne ses réflexions très fouillées. Le livre pour le marché de la poésie, dans 10 jours.
Et aussi le premier cahier Jean paul Klée! Enfin! Mais le retard n’était pas de mon fait. J.P.K. a dû s’occuper énormément de sa maman qu’il a perdue en cours d’année. Grand bouleversement dans sa vie! Mais il refait surface. Vous le verrez aussi au marché, place Saint Sulpice, il vient avec Olivier.

Vous pourrez aussi rencontrer sur le stand, laurent Albarracin et Anne Marie Peuchmaurd, pour la présentation de la très belle anthologie consacrée à Pierre Peuchmaurd.
Celle de Max Alhau est reporté à l’automne.
La date avancée du marché a bouleversé quelques plans éditoriaux, et quelques livres seront en retard. En particulier nous ne savons pas encore si le livre de Gisèle Hemeau traduit par Rüdiger Fisher pourra être prêt. Nous faisons tout notre possible!
Le volume III des oeuvres complètes de Pierre Garnier est aussi reporté à l’automnre.
Ainsi que la nouvelle traduction des hymnes de Holderlin.
Les projets d’édition ne manquent pas.
Vous serez informés des nouveaux venus dans le prochain édito!
Merci de votre fidélité.
Cécile Odartchenko